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L’assurance santé internationale pour expatrié : Les erreurs à éviter

L’assurance santé internationale pour expatrié : Les erreurs à éviterChoisir une assurance santé pour couvrir les frais de soins à l’étranger est primordial lorsque l’on choisi de s’expatrier. Les structures et les systèmes de soins sont très différent d’un pays à un autre et ne ressemblent en aucuns cas à ce que l’on à toujours pu connaitre en France. Les coûts ne sont pas réglementés et les écarts tarifaires peuvent se révéler surprenants lorsque l’on s’attarde à comparer les différentes structures accessibles localement (établissements publics ou privés). Mais est-ce bien le rôle et la priorité de l’expatrié de se renseigner et de définir la meilleure option en fonction de son budget quand l’urgence d’une hospitalisation ou d’un traitement se fait sentir ? Malheureusement tel est le cas si une couverture santé (en complément de la CFE ou au 1er euro) n’a pas été souscrite au préalable.

Problématique récurrente, dans l’esprit ne nombreuses personnes, anticiper la souscription d’une assurance santé expatrié est souvent considérée comme une démarche stérile et peu utile alors qu’il s’agit en réalité d’une priorité.

Quels sont les pièges à éviter et les situations à anticiper avant de partir ?

Ne prendre aucune assurance santé

Trois mois après avoir quitter la France l’expatrié est radié du régime général (sécurité sociale) français. En cas d’accident ou évènement nécessitant une hospitalisation ou un traitement, aucune prise en charge ne pourra être délivrée. L’expatrié n’aura d’autres choix que de s’acquitter de la totalité de la facture. Selon la zone géographique, une journée d’hospitalisation peut très rapidement atteindre 15 000 euros. Et beaucoup plus de 80 000 euros si la question d’un rapatriement s’impose.

Ne pas opter pour la garantie rapatriement

Le rapatriement médical vers la France peut être une question de survie en cas d’accident de santé. Si les soins nécessaires ne sont pas en mesure d’être exécutés ou si l’infrastructure médicale locale ne le permet pas, l’expatrié est rapatrié rapidement vers la France ou vers un pays proche (pays ayant les mêmes infrastructures que la France). Cette garantie ne représente qu’une très faible fraction du montant de la cotisation mais s’avère capitale.

Sous évaluer le niveau des garanties

Confrontés aux écarts de prix importants selon la zone géographique d’expatriation, il est judicieux d’adapter son contrat en fonction de sa situation et de ses besoins. Les frais médicaux peuvent facilement s’envoler et atteindre des sommets. Privilégier un contrat avec un plafond de garantie conséquent protège contre toutes les mauvaises surprises.

Les contrats d’assurances n’utilisent pas systématiquement le même vocabulaire dans l’expression du niveau des garanties. Pour avoir la certitude et l’assurance d’un niveau de remboursement optimal il est préférable de retenir une couverture en 100% des frais réels.

Souscrire en direct auprès d’une compagnie d’assurance

Les compagnies d’assurances n’accordent pas le temps et les moyens nécessaires pour apporter un service sur mesure et pour proposer à l’expatrié une solution correspondant exactement à ses besoins. Le risque pour l’expatrié est de se retrouver avec une couverture inadéquate voire inutile.  S’adresser à un comparateur santé (courtier), mis à part un gain de temps considérable (le comparateur démarche l’ensemble des assureurs pour déterminer les meilleures offres), assure la détermination et la construction d’une solution d’assurance en parfaite adéquation avec les critères et les besoins de chaque expatrié. Penser que faire appel à un comparateur pour souscrire coûtera plus cher est une idée reçue. Les tarifs proposés sont exactement les mêmes que ceux proposés par les compagnies d’assurance. L’équipe du comparateur prend en charge la souscription du début jusqu’à la fin et accompagne l’expatrié à chaque étape. Ainsi l’expatrié ne reste plus seul face à la compagnie d’assurance pour ses démarches et ses négociations.